
Gabriel Attal, ancien Premier ministre et chef du parti Renaissance, exprime son incompréhension face aux décisions d’Emmanuel Macron, notamment après la démission de Sébastien Lecornu. Il critique la méthode actuelle de gouvernance et appelle à un changement profond, basé sur des négociations sincères entre partis politiques. Attal propose de mettre en place un compromis budgétaire avant de nommer un nouveau gouvernement, rejetant l’idée d’une nouvelle dissolution ou d’une démission présidentielle.
🎯 Highlights
0:01 Ouverture sur la crise politique
- Gabriel Attal affirme ne plus comprendre les décisions du président.
- Il évoque un « acharnement » à vouloir garder le contrôle après la dissolution.
0:58 Mission confiée à Sébastien Lecornu
- Attal participera aux négociations proposées.
- Il insiste sur la nécessité d’un négociateur indépendant pour garantir une discussion sincère.
1:42 Changer de méthode pour sortir de l’impasse
- Attal critique la logique du « qui avant le quoi » dans les nominations.
- Il propose de définir un compromis budgétaire avant de nommer un Premier ministre.
2:34 Responsabilité du président et des partis
- Attal appelle à un partage du pouvoir avec les collectivités et partenaires sociaux.
- Il souligne que Renaissance n’a pas demandé de postes au gouvernement, par souci d’équité.
3:57 Trois options évoquées pour Macron
- Dissolution, démission ou négociation.
- Attal privilégie la voie du compromis budgétaire avec les partis modérés.
5:21 Conséquences concrètes d’une dissolution
- Risque d’absence de budget pour 2026.
- Impact direct sur les aides, les investissements et les emprunts des Français.
5:39 Ouverture à un gouvernement de gauche
- Attal se dit prêt à accepter un Premier ministre de gauche si un compromis est trouvé.
- Il insiste sur le fait que la méthode est plus importante que l’identité du chef du gouvernement.


