Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin après son départ du gouvernement

Dans une interview exclusive accordée à Darius Rochebin sur LCI, Bruno Retailleau, président des Républicains, revient sur son départ du gouvernement, les tensions internes de son parti, et sa vision pour l’avenir de la France. Une séquence dense, marquée par des prises de position tranchées et une volonté affirmée de reconstruire la droite.

🔥 Une rupture assumée avec l’exécutif

Retailleau se dit “très combatif” face à une situation politique qu’il juge “inextricable” depuis la dissolution ratée de l’Assemblée nationale. Il dénonce l’absence de majorité, la souffrance des Français, et la perte de repères politiques. Son départ du gouvernement est présenté comme une rupture de confiance, notamment après le retour de Bruno Le Maire, symbole du “quoi qu’il en coûte” 5:10.

“Ce n’est pas un coup de sang. C’est une décision réfléchie, fondée sur un désaccord de fond.”

🧭 Clarification de la ligne LR : exclusion des ministres ambigus

Retailleau annonce la suspension des ministres LR ayant rejoint le gouvernement, affirmant qu’ils ne peuvent plus se réclamer du parti 2:46. Il insiste sur la nécessité d’une ligne claire, refusant toute ambiguïté ou compromission.

“Ils doivent quitter toutes leurs fonctions locales et nationales. Le message est clair.”

💼 Une vision économique rigoureuse

Retailleau assume une ligne de rigueur budgétaire pour 2027 : réforme des retraites, réduction du nombre de fonctionnaires (200 à 300 000 postes), alignement du temps de travail public/privé, et fin du “socialtatisme” 21:02.

“Le sacrifice, c’est maintenant. Il faut dire la vérité aux Français.”

🛂 Immigration : une ligne dure et assumée

Il réaffirme que “l’immigration n’est pas une chance pour la France” 25:05, défend l’assimilation, et propose un référendum dès 2027 pour modifier la Constitution et rétablir le délit de séjour irrégulier 30:36.

“Il faut reprendre les rênes. Il n’y a pas de fatalité.”

🏛️ Refus d’une alliance avec le RN

Retailleau rejette toute union des droites avec le Rassemblement National, qu’il juge incompatible avec sa ligne économique et républicaine 42:01. Il prône une “fusion par les électeurs, pas par les appareils”.

“Je ne suis pas achetable. Nos convictions ne sont pas celles du RN.”

📣 Conclusion : une droite à reconstruire

Retailleau entame un Tour de France pour solidifier son parti, clarifier sa ligne et préparer l’avenir. Il se positionne comme un homme de devoir, porteur d’une vision républicaine, identitaire et rigoureuse.

“Il y a un chemin d’espérance. Et je suis prêt à le construire.”

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