🎙️ Jérôme Lavrilleux : une confession politique rare
Dans cette séquence diffusée le 26 mai, Jérôme Lavrilleux, ancien directeur adjoint de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2012, reconnaît publiquement les dérives financières liées à l’affaire Bygmalion. Il affirme que ni Nicolas Sarkozy ni Jean-François Copé n’étaient informés des manipulations comptables, et déclare :
« J’assume mes responsabilités. »
Une intervention marquée par l’émotion
Visiblement très affecté, Lavrilleux apparaît au bord des larmes. Il évoque le poids moral de cette affaire, les pressions subies, et le sentiment d’avoir été sacrifié pour protéger les figures politiques majeures de l’UMP. Son ton sincère et vulnérable tranche avec les discours habituels du monde politique.
Contexte : l’affaire Bygmalion
L’affaire concerne un système de fausses factures permettant de dissimuler des dépenses de campagne excédant les plafonds légaux. Lavrilleux, en tant que cadre opérationnel, aurait été au cœur de ce dispositif, bien qu’il affirme ne pas avoir agi seul ni en pleine connaissance des conséquences juridiques.
🗣️ Réactions du public
Les commentaires sous la vidéo saluent son honnêteté, certains le qualifiant d’“homme d’honneur” ou de “bouc émissaire”. D’autres dénoncent le cynisme du système politique et la solitude des exécutants face aux responsabilités.


